29 juin 2005

MacDailyNews Exclusive: Leaked images of Motorola Apple iTunes phone?

A purple candybar that lights up green, with a mock clickwheel on the keypad?! I never had much faith in Motorola, and I already thought Apple had made the worst possible choice for a partnership, but I never could imagine something so outlandish.

Hell, it’s so insane it might even work.

 

28 juin 2005

Google Earth est gratuit [via] et à télécharger absolument.

J’avais lu il n’y a pas très longtemps un post qui en parlait, alors qu’il était encore en béta (je crois), et ça avait l’air assez impressionnant. Eh bien, effectivement, ça l’est. Le contenu est moins détaillé pour l’Europe que pour les Etats-Unis (et encore moins pour Smallville, bien sûr) mais quand même déjà bien intéressant ; et les captures d’écran ne montrent pas le globe s’animer pour suivre la souris ou se déplacer automatiquement d’un endroit à un autre.

A tester impérativement si vous avez un PC (ils promettent une version Mac pour plus tard — oh, et ça nécessite une bonne connexion internet et une carte vidéo récente).

P.S. On devrait imposer Google Earth dans tous les collèges et les lycées, tiens. Mais c’est pas trop le genre de l’Education Nationale…

 

Le nouvel iTunes gère les podcasts, il n’y a pratiquement personne dans Par langues / Français, et Engadget a fait un howto (pour Mac, en anglais, et il y a longtemps) pour podcaster des conversations Skype. C’est le moment de s’y mettre.

P.S. On a souvent critiqué Apple pour sa façon de limiter les fonctionnalités d’iTunes, version après version, pour satisfaire les exigences des majors, et voilà qu’ils proposent, directement dans l’iTunes Music Store, une flopée de podcasts qui redistribuent tranquillement, et gratuitement, des mp3. Clic droit, “Convert Selection to MP3”, et le morceau est dans votre library iTunes. Y’a pas un problème ? Si j’avais un podcast musical j’aurais très peur des huissiers, là, tout de suite. (Une chance pour les blogueurs français, chez nous la mode est au radio.blog, pas au podcast.)

 

26 juin 2005

Toutes les semaines depuis la sortie la toute première présentation d’OS X, le sujet revient sur un des multiples feeds auxquels je suis abonné : est-ce que c’est franchement utile, le Dashboard ? Et, presque à chaque fois, dès les toutes premières annonces (parce que le concept était déjà bien connu, Konfabulator oblige), la réponse donnée a été non.

C’est le moment d’apporter mon grain de sel. Je garde aujourd’hui l’opinion que j’ai formée la première fois que j’ai testé Konfabulator sur Windows : c’est inutile parce que pratiquement personne ne comprend l’intérêt (énorme) du concept.

Ceux qui critiquent le Dashboard en reviennent toujours au même point : tout ce qu’il fait, des sites web ou des utilitaires le font mieux. Si vous utilisez rarement la calculatrice, vous n’avez pas envie d’occuper un dixième de votre écran (et de votre RAM) pour la garder toujours présente dans le Dashboard ; si vous l’utilisez souvent, c’est moins pratique d’appuyer sur F12 puis viser et cliquer dessus que d’utiliser alt-tab ou Quicksilver. Et la même observation s’applique, évidemment, à tous les widgets permettant l’accès à des sites web. Quel intérêt de garder des accès à Google, Amazon ou n’importe quoi d’autre dans son Dashboard alors qu’on peut les avoir en bookmark dans Safari (et, encore une fois, Quicksilver) ?

Ca, c’est parce que personne — y compris les développeurs de chez Apple, visiblement — n’a compris que tout l’intérêt du Dashboard n’était pas de proposer des utilitaires mais d’afficher de l’information. Appuyez sur une seule touche, ayez accès d’un coup d’oeil (par opposition à tout ce qui requiert des clics supplémentaires) à toutes les informations dont vous pouvez avoir besoin : la météo sur cinq jours (widget Apple, je n’ai pas dit qu’ils se plantaient sur toute la ligne, non plus), le morceau en train de passer dans iTunes (AlbumArt), les prochains rendez-vous inscrits dans iCal (iCal Events, des widgets affichant la to-do list existent aussi), les contacts en ligne (AdiumList, la même chose existe pour iChat), et… et… ah ben, ouais, c’est tout, parce que les widgets informatifs ne sont pas légion — d’autant moins que le genre de contenu qui gagnerait à apparaître sur Dashboard a tendance à être localisé (programmes télé, informations de circulation, etc — même si un widget Sytadin existe, quoique je ne l’ai pas trouvé très bien réalisé quand je l’ai testé). Dans la catégorie des bonnes idées, mais pour lesquelles je n’ai pas d’utilité, on peut citer le widget Apple affichant les cours de la bourse, l’affichage de webcams ou de photologs, ou les widgets RSS, utiles (transitoirement) pour ceux qui n’ont pas encore pris l’habitude de l’agrégation de feeds. Et, donc, c’est à peu près tout, et c’est loin de remplir mon 20”. Parce que la grande majorité des développeurs de widgets cherchent des idées dans la mauvaise direction.

Oubliez les utilitaires. Cherchez plutôt quelles informations les utilisateurs peuvent vouloir avoir à portée de clic. Enfin, de non-clic, justement. La grande force du Dashboard, c’est qu’il suffit d’appuyer sur une touche, ou d’envoyer le pointeur de la souris dans un coin de l’écran, pour basculer sur un écran où chaque information est toujours à la même place, et que l’oeil sache immédiatement où trouver ce qu’il cherche — il a une mémoire que le pointeur de la souris n’a pas.

Pensez portail. Même Google s’y met, c’est bien la preuve.

Maintenant, si seulement la communauté geek internationale lisait mon blog, je n’aurais pas l’impression de parler dans le vide.

P.S. La présence des widgets dictionnaire et traduction sur la capture d’écran de mon Dashboard n’est pas tout à fait contradictoire avec mon post, il y a une bonne raison : je ne connais pas d’application, ni de site, qui regroupe de façon claire et pratique les deux fonctions — mais je vais certainement me résoudre à faire une page web regroupant les deux dans des frames. Quant aux widgets de capture d’écran et de mot de passe, ils sont petits, plus pratiques que les utilitaires correspondants (toute règle a ses exceptions), et vue la place libre sur mon Dashboard je peux bien me permettre de les y laisser.

 

23 juin 2005

Patent absurdity [via] :

Si la loi sur les brevets avait été appliquée à la littérature à la fin du XIXe siècle, de grands romans n’auraient jamais été écrits. Si l’Union Européenne l’applique aux logiciels, tout utilisateur d’ordinateur sera limité, d’après Richard Stallman. […]

Voici un exemple d’hypothétique brevet littéraire :

1. un procédé de communication qui représente, dans l’esprit d’un lecteur, le concept d’un personnage qui a été emprisonné pendant une longue période et devient amer à l’encontre de la société et l’humanité.

2. un procédé de communication satisfaisant à l’alinéa 1, dans lequel le personnage précité atteint ensuite la rédemption morale grâce à la bonté d’un autre.

3. un procédé de communications satisfaisant aux alinéas 1 et 2, dans lequel le personnage précité change de nom au cours de l’histoire.

Si un tel brevet avait existé en 1862, lorsque Les Misérables a été publié, le roman aurait été en infraction avec les trois alinéas — tout ceci arrive à Jean Valjean dans l’histoire. Victor Hugo aurait pu être poursuivi, et il aurait perdu. Le roman aurait pu être interdit — en fait, censuré — par le bénéficiaire du brevet. […]

Vous pensez peut-être que ces idées sont tellement simples qu’aucune administration n’aurait accepté de délivrer ces brevets. Nous, programmeurs, sommes souvent ébahis par la simplicité des idées que couvrent de vrais brevets logiciels — par exemple, l’Office européen des brevets a délivré un brevet à la progress bar [comment ça se dit, en français ?], et un autre au paiement par carte de crédit. Ce serait comique s’ils n’étaient pas si dangereux.

Figurez-vous que les alinéas 1 et 2 ne sont pas loin de couvrir l’histoire du roman que j’avais prévu d’écrire. Est-ce que c’est un signe pour m’encourager à me mettre au boulot, ou pour que je trouve une autre idée ?

P.S. A moins que l’absence de commentaires soit un signe que tout le monde s’en fout.

 

22 juin 2005

La fin de l’email :

Même mes amis me spamment, me renvoyant sans relâche des mails à répétition jusqu’à ce que j’y réponde.

Mauvais amis, changer d’amis, non ? Il faut savoir les dresser : les miens savent que si je ne réponds pas, c’est que je répondrai plus tard, ou pas du tout. Et ils s’y font très bien. D’ailleurs, je n’en ai presque plus, c’est dire si ça marche.

Nous n’accepterions pas cela de la part de tout autre moyen de communication (imaginez une seconde que sur 10 coups de téléphone reçus, sept soient des erreurs de numérotation ou des appels à vocation purement mercantile ; qui répondrait encore au téléphone ?).

Tiens, il me semblait que c’était comme ça que ça marchait, aux Etats-Unis, justement ? Et chez moi aussi : je ne sais pas exactement à qui appartenait mon numéro de téléphone avant, mais à force de recevoir presque quotidiennement des appels qui ne m’étaient pas destinés (il faut dire que je me fatigue très vite de recevoir des appels) j’ai tout simplement débranché mon téléphone. C’est pas bien gênant, vu que de toute façon je ne reçois jamais d’appels pour moi (Cf. paragraphe précédent).

Et en le lisant, il m’apparaît clairement que le chat (Skype ou autre) est bien loin d’être un simple gimmick amusant, mais peut bel et bien constituer une alternative sérieuse à l’email.

Le chat serait une alternative viable au mail si on pouvait faire confiance aux utilisateurs pour choisir le meilleur système disponible, ou au moins pas le pire : tous les gens avec qui je parle insistent systématiquement pour me parler sur MSN, le seul système de chat qui ne permet pas d’envoyer un message à un correspondant offline. Je ne sais pas si c’est parce que c’est livré avec Windows ou parce que le client MSN est celui qui permet le plus facilement de faire mumuse avec les avatars (et avec la webcam, bien sûr), et je ne sais pas laquelle des deux possibilités serait la plus déprimante.

Sans compter, bien sûr, qu’utiliser MSN, ICQ, Yahoo ou AIM suppose de faire confiance à un seul serveur centralisé (enfin, non, pas MSN, puisqu’il ne stocke pas les messages). A choisir, je préfère encore confier mes communications aux bons soins de Wanadoo et OVH que Microsoft ou AOL. Ouais, bon, moi-même, en écrivant cette phrase, je ne suis plus trop sûr.

Mais il reste la question de la qualité de l’échange. Et, là, il suffit d’avoir eu un jour une conversation avec un habitué de MSN pour ne pas avoir besoin (ni envie) que je rentre dans les détails.

 

13 juin 2005

7.2 Megapixels In Your Pocket :

Une des fonctionnalités les plus cool au niveau de la vidéo est ce que certains ont appelé le “mode Tivo”. Dans ce mode, je peux pointer l’appareil en direction de ce que je veux filmer et, quand j’appuie sur le déclencheur, il démarre l’enregistrement cinq secondes dans le passé. Vous pouvez imaginer l’utilité de cette fonction quand vous voulez filmer une action mais que vous ne savez pas exactement à quel moment elle va se produire. Pourquoi gaspiller de la mémoire pour les moments où il ne se passe rien ?

Ca fait un moment que je me demande pourquoi les caméras ne font pas ça — pourquoi tout ne fonctionne pas comme ça, alors que techniquement on en est capables (aux dépens de l’autonomie, évidemment, pour tout ce qui a une batterie).

 

11 juin 2005

What’s Really Behind the Apple-Intel Alliance :

Des sources proches d’IBM affirment que le principal problème était financier, alors que M. Jobs a insisté lundi sur le fait qu’IBM n’avait pas réussi à atteindre les objectifs de performance promis. […]

A la fin, M. Jobs n’a plus eu d’autre choix que de se tourner vers Intel, lorsque les cadres d’IBM ont décidé que sans investissement additionnel d’Apple ils ne souhaitaient plus faire de recherches dans le sens des puces rapides à faible consommation d’énergie dont ils avaient tellement besoin pour leurs portables.

Via Daring Fireball, qui résume :

En bref, ce n’est pas qu’IBM ne pouvait pas suivre, mais qu’ils voulaient qu’Apple paye les coûts de recherche et développement de la nouvelle génération de puces.

Enfin une explication qui a un sens.

 

9 juin 2005

Picking up the pieces: John Siracusa mourns the Power PC [via] :

Je peux trouver deux raisons, qui ont probablement toutes les deux contribué au résultat final. D’abord, il semble qu’IBM ait promis à Apple quelque chose qu’ils n’ont pas pu livrer : un G5 3GHz un an après l’annonce du 2GHz. Steve Jobs est monté sur scène et l’a annoncé comme un fait accompli […] Maintenant Jobs est en colère contre IBM, et personne n’aime traiter avec un Jobs en colère. […]

Et IBM se fiche de qui gagne [la guerre des consoles] parce qu’ils seront payés pour chaque unité vendue : Sony, Nintendo ou Microsoft. Qu’est-ce que cinq millions de Mac par an, face à vingt millions de consoles ? Et, sur cinq ans, IBM peut vendre la “même puce” (avec peut-être des améliorations pour qu’elle soit plus rentable) à plus de cent millions d’exemplaires.

[…]

Plus d’un PCiste a été conquis par le côté Mac à cause de l’attrait d’un hardware étrange et nouveau. Pour les accros des processeurs, c’est pareil. Regardez notre cher Hannibal, dont la lente ascension vers les hauteurs du PowerBook a été guidée par une fascination pour l’AltiVec, les registres à revendre et l’ISA orthogonal(e?). Oui, le x86 a les parts de marché et souvent la vitesse, mais est-il élégant ? Excite-t-il les fétichistes du processeur ? Est-il sexy ? Non, pas vraiment. En fait, il est plutôt carrément moche. […]

Ca me fera mal de penser aux contorsions que subiront les instructions dans un processeur x86 à l’intérieur de mon Mac.

Voir aussi la définition de l’AltiVec, c’est le moment. Et je sais que ça vous emmerde que je poste de longues citations de geeks qui parlent d’Apple, mais figurez-vous que c’est du boulot, de traduire en français (parce que je ne sais pas pourquoi, depuis quelques semaines, je me suis remis à traduire ce que je cite, histoire de me sentir utile ou quelque chose comme ça).

 

Apple & Intel: What you need to know [via] :

Mon Mac à processeur Intel pourra-t-il faire tourner Windows ?

Ca paraît probable, même si Apple ne fera rien pour. Quelqu’un trouvera certainement un moyen d’installer Windows sur un Mac pour qu’on puisse choisir de booter soit OS X soit Windows. De plus, on peut envisager une future version de Virtual PC qui permette de lancer des applications PC à pleine vitesse, dans une fenêtre sur votre Mac (ou sur un moniteur secondaire). Il y a là des possibilités intriguantes pour les utilisateurs de Mac qui doivent occasionnellement utiliser des applications Windows.

Mais si tous les Mac sont à terme capables de faire tourner Windows, est-ce que les développeurs ne vont pas arrêter de créer des versions Mac de leurs programmes ?

C’est possible, mais peu probable. Les utilisateurs de Mac utilisent des Mac parce qu’ils veulent faire tourner leurs logiciels dans l’interface Mac. Les grands éditeurs qui publient des logiciels pour Mac le comprennent, de même que les petits développeurs qui créent les programmes OS X les plus cool.

…et d’autres questions et réponses, mais je cite celles-ci parce que la deuxième est nouvelle, et particulièrement intéressante. Même si la réponse qu’ils donnent est un poil optimiste.

 

7 juin 2005

So What Is Rosetta, Anyway? :

Evidemment, essayer de vendre mon iMac G5 pour financer un futur upgrade va certainement me faire perdre pas mal d’argent, et le fait d’être assis devant une machine qui va être brutalement dépréciée d’ici 2007 est franchement douloureux. Ca ne me fait pas du tout plaisir, malgré la qualité de cette machine.

Totalement d’accord. Si j’avais su ce qui se préparait, j’aurais pris le Mac mini sans la moindre hésitation (et ça aurait été dommage). J’ai du mal à imaginer comment Apple espère vendre la moindre machine plus de mille euros dans l’année ou deux qui vient.
 

Je hasarderais que 10.5 (Leopard) pourrait bien être la dernière version PowerPC - et que 10.6 pourrait bien être Intel-only.

M’fin, ils ont pu maintenir en parallèle les deux versions d’OS X depuis 10.0, ils pourraient quand même continuer au moins jusqu’à 11.0.
 

Une chose est sûre : l’émulation Windows va être sacrément plus rapide, et il y aura certainement sous peu beaucoup de spéculation dans cette direction.

Effectivement.

 

3 juin 2005

Humilité on the blogs :

Contrairement à ce que la majorité des gens pense, et notamment les nombreux journalistes qui nous font passer des interviews sur le sujet, les blogs ne sont absolument pas des plates formes où l’égo se caresse dans le sens du poil. Ce ne sont pas non plus des miroirs déformants pour chevilles en mal de gonflement. Voyez-vous, un blog perso c’est tout le contraire. C’est une école de modestie tout à fait inattendue.

Si je livre les enseignements de ma [petite] expérience, je dirais même que le blog est d’une violence assez peu commune pour ses auteurs. Quelque soit le degré d’assurance que l’on peut avoir au départ, on découvre une foultitude de retours en animant un blog perso : des gens qui vous massacrent au moindre dérapage à ceux qui vous ignorent un peu trop ostensiblement en passant par des lecteurs exigeants qui réclament leur dose quasi quotidiennement.

 

2 juin 2005

1 juin 2005

Comme tous les Windowsiens, quand le premier OS X est sorti je fantasmais à mort sur les barres de titre transparentes des fenêtres inactives (les mêmes qui ont donné lieu, pendant deux ans, à d’immondes barres de titre bleues sur tous les skins Windows imitant OS X). Je suis triste, tout triste, prêt à pleurer, qu’elles aient disparu avant que j’aie eu le temps de les connaître en vrai. En plus, qu’est-ce qu’on pouvait bien avoir à leur reprocher ? (A part de ne pas trop être compatibles avec le brushed-metal chéri de Steve ?)

 

Google Translator: The Universal Language :

Lors du récent webcast du Google Factory Tour, le chercheur Franz Och a présenté l’état actuel des Google Machine Translation Systems (systèmes de traduction automatisée). Il a comparé les traductions du traducteur Google actuel à la version en développement au Google Research Lab. Les résultats étaient particulièrement impressionnants. Une phrase en arabe, actuellement traduite par “Blanche alpine nouvelle cassette de présence enregistrée pour le café confirme Laden” (ou quelque chose comme ça) est maintenant traduite par les Research Labs en “La Maison Blanche a confirmé l’existence d’une nouvelle cassette de Ben Laden.” […]

Il s’agit là d’approche façon pierre de Rosette de la traduction. Prenons un exemple simple : si un livre est intitulé “Ainsi parlait Zarathoustra” en français, et que le titre allemand est “Also sprach Zarathustra”, le programme peut commencer à comprendre que “ainsi parlait” peut être traduit par “also sprach”. […]

Imaginez la suite : vous spécifiez que vous parlez uniquement français. Que fait le Google Browser quand vous tombez sur une page en japonais ? Il vous affiche la version française. Vous ne remarquez même pas que c’est en japonais, à part le texte inclus dans les images ou Flash, et une petite icône que Google pourrait ajouter pour indiquer qu’il s’agit d’une traduction automatisée. Pour vous, le web est juste devenu entièrement en français. Vos habitudes de surf pourrait changer du tout au tout, parce que vous pourriez maintenant lire de nombreuses sources d’information japonaises, ainsi que dans toutes les autres langues.

Ca a l’air tellement simple à concevoir, dit comme ça.