Je m’appelle Cédric Bozzi, je crée des sites et des applications, et ceci est mon blog dédié à la technologie : vous y trouverez des news, des opinions et des tests, le tout écrit par un Mac-head aux opinions tranchées.
There’s an English version here, mais la majeure partie du contenu est tirée de mon flux Twitter, et donc disponible en une seule langue (qui change au hasard des humeurs).
SyncToy v1.0 for Windows XP [via] : ça pourrait être tout ce qu’iSync n’est pas (c’est-à-dire une solution simple pour synchroniser deux ordinateurs connectés directement) mais, venant de Microsoft sous la forme d’un PowerToy, j’en doute. A tester.
Quicksilver me manque tellement que j’ai presque envie de rentrer chez moi — comment des milliards de gens arrivent-ils à vivre sans ?
Corollaire : Apple France va-t-il implémenter la promotion “Testez un Mac mini chez vous pendant trente jours sans engagement” ?
24 heures pour avoir Opera 100% gratuit et sans pubs [via]. Dommage que ça arrive maintenant que je ne m’en sers plus.
P.S. Pas de réponse par mail, mais voilà un formulaire web qui, lui, semble fonctionner [via].
On ne peut vraiment comprendre tout l’intérêt d’Exposé que le jour où on l’associe à un bouton de la souris. (Ceci n’est pas une pub pour la Mighty Mouse ; j’ai emmené en vacances le trackball Microsoft de mon PC.)
L’interface Windows de Google Talk a l’air sympathique, il faudra que je teste. Et je ne peux pas non plus en profiter pour ressortir iChat, mon clamshell est sous Panther et n’a pas la version Jabber.
Une chose est sûre, les invitations à la beta Gmail vont redevenir très populaires, d’un coup. Entre Google, Microsoft, AOL, Yahoo et des petits serveurs Jabber sans marque, à qui vous préférez confier vos messages ?
Mais, sur les captures d’écran, où sont les pubs ?
P.S. Download Squad :
Google nous a aussi déclaré qu’ils n’ont actuellement pas de stratégie pour gagner de l’argent grâce à ce service, mais qu’ils comptent l’utiliser pour attirer des utilisateurs vers Gmail.
Juste quand j’allais me plaindre de ce que le bouton “Email” du client Windows semble indissociable de Gmail, ce qui est ennuyeux pour la catégorie de geeks qui aiment bien utiliser des produits Google mais préfèrent quand même garder leur propre adresse e-mail.
Mais il reste toujours un gros serveur Jabber TLS avec la capacité et la fiabilité que la planète attend de Google — et paraît-il que même la partie VoIP fonctionne avec iChat (pas que ça ait le moindre intérêt pour moi, mais quand même).
P.S. On ne peut pas envoyer de messages aux contacts offline, on est redirigé sur Gmail à la place. Naze. En ce qui me concerne, c’est comme si Google Talk n’existait pas, dans ces conditions.
Le livre, pas franchement agréable à lire, plein de délayage et de répétitions, se concentre sur la période noire de Steve Jobs, de son limogeage d’Apple à son retour triomphal — et, malgré ses défauts, il est à lire absolument si on s’intéresse aux sujets (au choix : Apple, NeXT, Pixar ou les chefs d’entreprise stars).
Le contenu est inquiétant : non seulement Steve Jobs est décrit comme un despote psychotique (jusque là ce n’est pas un scoop, tout le monde le savait), mais il paraît surtout presque incompétent, autant comme dirigeant que comme visionnaire. Le Macintosh ? Ce n’était pas son projet, il n’y croyait pas mais l’a repris en main parce que c’était tout ce que les actionnaires lui laissaient pour l’occuper (cette partie-là n’est pas dans le livre, je l’ai lu ailleurs). NeXT ? Tout ce qui l’intéressait, d’après l’auteur, c’était la belle machine toute noire, et il n’aurait jamais vraiment réalisé que sa seule grande force était l’OS, allant jusqu’à refuser un deal salvateur avec IBM par amour pour son cube noir et sa belle usine automatisée. (Et, là, j’ai quand même du mal à croire que ce soit à ce point.) Pixar ? Là encore, il voulait vendre des machines, et ce n’est que par miracle qu’il n’a pas viré l’équipe de cinq personnes, dirigée par John Lasseter, avant qu’elle rencontre le succès qu’on connaît.
Sa seule qualité serait donc son charisme : pouvoir attirer, manipuler, presser (et recracher) les individus les plus talentueux dans tous les domaines, et savoir ensuite vendre au mieux ce qu’ils ont réalisé — sauf quand son égo prend le pas sur la raison, ce qui arrive assez souvent. Ca fait peur, et c’est difficile d’avoir confiance dans l’avenir d’Apple après une lecture pareille.
Il n’y a plus qu’à espérer que l’auteur avait une grosse dent contre Steve Jobs — mais l’évolution des iMac ou iPod sur les cinq dernières années irait plutôt dans son sens (et dire que je me demandais réccemment pourquoi Apple ne faisait plus de designs funs et mignons comme mon vieux clamshell… pas assez zen, ce style date d’avant son retour). Une chose est sûre : si la description du personnage est exacte, Jobs ne reculera devant rien pour empêcher OS X de tourner sur autre chose qu’un monolithe blanc (ou alu) avec une pomme dessus.
He seemed locked into a cycle of stunning success leading to egotistical excess and hubris which set him up for failure followed by denial, humility, and then the insight that would return him to success once again.
International Database Poisoning Day le 13 novembre. Excellente idée.
Heidi believes that Steve’s view of the world has a clear hierarchy. Steve himself is at the top. Then there’s Larry Ellison, who’s almost like Steve […] Then there’s a thin layer of reasonably smart people […] Then, at the bottom, there are great masses of bozos, who make up the vast majority of the population.
The irony about Steve Jobs is that he strives obsessively to make products for the masses but he is often mean-spirited when one of the little people dares to engage him in a conversation about his work or his products.
Alan Deutschman, The Second Coming of Steve Jobs.
His personality thrived on scarcity and adversity but struggled with abundance and ease. Obsessive perfectionists are in constant need of severe constraints and hard deadlines. They need strict budgets. They need limits that force them to choose, commit, and move on. Otherwise they can be paralyzed by their powers of self-criticism or, alternately, overwhelmed by the excess of promising ideas that they can envision.
Alan Deutschman, The Second Coming of Steve Jobs.
One day Steve Jobs was driving in his black Porsche with his finance executive, Susan Barnes. […] She was in her late twenties, smart and even-tempered and quietly self-confident, which were all advantages in dealing with such a fierce-willed, emotional boss.
Alan Deutschman, The Second Coming of Steve Jobs.
Heh, ça me rappelle quelqu’un(s).
Chatalog [via] permet de stocker les logs iChat dans votre mail, là où tout est proprement classé et indexé par Spotlight.
Le concept est très intéressant ; pour l’implémentation, je ne sais pas, je n’utilise pas iChat. Mais si ça ne fait que convertir les logs en mails HTML et les envoyer par SMTP, c’est peut-être un peu cher pour ce que c’est.
IBM ScrollPoint Pro : Ah ben ça existe. Et c’est violet.
TUAW : « The Mighty Mouse has only been out for a day and already it has gotten drunk and made a ‘questionable’ life choice, but it is an inanimate object and it can do with its scrollball what it wishes.
»
Les backgrounds multiples du futur dans le Safari d’aujourd’hui. Prochainement sur garoo.net (et chez tous les macblogueurs), sans doute.
Vista and More : « Vista incluera un processus en tâche de fond qui enregistrera les performances au quotidien — le temps que l’ordinateur met à s’allumer et s’éteindre, la rapidité d’ouverture et de redimensionnement des fenêtres, de lancement de tâches, etc. S’il détecte une baisse marquée des performances, il peut regarder quels logiciels ont été ajoutés récemment pour vous aider à déterminer quelles applications (ou spywares / virus) ralentissent votre système.
»
Meep.
Une scroll-ball ? Splendide.
Les boutons sur les côtés ? Euh, ok, pourquoi pas, mais ils sont juste à l’endroit où il fallait appuyer sur la version précédente pour soulever la souris tout en cliquant, donc c’est un peu confusionnant. (Ou peut-être même qu’ils servent toujours à ça, en plus d’être des boutons, ce n’est pas très clair.)
Le bouton droit invisible ? C’est complètement con, ou bien ? On passe vingt ans à habituer les utilisateurs non-geeks aux souris à un bouton, et d’un seul coup on leur en met un deuxième… invisible, pour bien s’assurer qu’ils ne comprennent rien à l’apparition aléatoire d’un menu contextuel ?!
Argh, moi qui comptais acheter une tablette Wacom à mon retour de vacances… est-ce que je vais vraiment dépenser cinquante euros de plus pour une souris ? Argh, argh, argh.
Et pourquoi j’ai besoin des deux ? Parce que j’utilise la tablette de la main gauche, et la souris de la main droite, donc la souris incluse par Wacom et sa scrollwheel ne me servent à rien.
Bon, on va dire que je vais acheter la tablette, et attendre un mois pour voir si j’ai encore besoin de la souris. En plus, ça laissera le temps de savoir si les premiers utilisateurs en sont satisfaits. Parce que, techniquement, ça a de quoi merder à plusieurs niveaux (pas juste pour la distinction clic gauche / clic droit, mais aussi avec la scrollball qui risque de s’encrasser comme une vieille souris).
P.S. Apple Matters : « La Mighty Mouse peut être utilisée comme une souris à un ou plusieurs boutons, selon les préférences de l’utilisateur.
» Mais de toute façon j’ai l’impression qu’ils n’ont pas prévu qu’elle remplace la souris par défaut avant un moment.
P.S. Et, sur la page “Design” [via] : « Un tout petit haut-parleur à l’intérieur de la Mighty Mouse émet les sons correspondant aux clics des boutons et au déplacement de la Scroll Ball.
» What. The. Fuck. Et, si ça veut bien dire que les boutons ne sont pas mécaniques du tout, comment on fait pour laisser sa main reposer sur la souris sans cliquer ? (Entre le haut-parleur et la zone tactile, ne vous étonnez pas qu’elle n’existe pas en sans-fil.)
P.S. J’espère que j’aurai l’occasion d’en voir et toucher une à Bordeaux, mais s’il n’y a effectivement pas de bouton mécanique, je n’aurai probablement pas envie de l’acheter (même si l’idée d’utiliser les boutons sur les côtés pour un accès tout-souris à Exposé me plaît). Ils auraient dû simplement s’inspirer de la souris Microsoft Starck, et remplacer la scrollwheel par un trackpoint.
P.S. Je ne comprends rien — sur le Quicktime VR elle a tout à fait l’air d’être articulée de la même façon que la souris actuelle. Mais, si c’est le cas, pourquoi ils avaient besoin de mettre un haut-parleur dedans pour les “button-clicking sound effects” ?
P.S. Même si le clic est mécanique et que la zone tactile ne fait que déterminer quel doigt touche la souris, ça suppose de ne toucher la souris que d’un côté quand on clique. Et je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai toujours deux doigts sur ma souris, un de chaque côté, donc je ne vois décidément pas comment leur système pourrait deviner de quel côté j’appuie (les capteurs ne quantifient visiblement pas la pression, ils détectent juste le contact). Non, clairement, ça ne peut pas être ergonomique.
P.S. AppleInsider : le clic est bien mécanique comme sur la souris classique, les capteurs déterminent si on a cliqué à gauche, à droite ou au milieu (la scrollball ne s’enfonce pas non plus) et, comme ils ne détectent que le contact, le bouton principal l’emporte et il faut lever le doigt gauche pour cliquer à droite. Ca craint. Je suis sûr que c’est un réflexe qu’on peut tout à fait prendre, mais c’est débile de devoir s’y habituer (et aussi de devoir payer 55 € de technologie filaire) juste parce que Steve Jobs ne veut pas que la coque soit séparée en deux. Je me contenterai de la tablette Wacom et de MaxiMice. Pff.
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